Tout diagnostiqueur connaît la scène. Le rapport est prêt, le client le réclame — le notaire attend, la signature est vendredi. Vous l'envoyez « pour rendre service », la facture suivra. Trois semaines plus tard, vous en êtes à la deuxième relance, et votre travail est déjà chez le notaire, dans le dossier de vente, en train de servir à tout le monde sauf à vous.
Le problème n'est pas votre client : c'est la chronologie. Un rapport de diagnostic est un produit à valeur instantanée — il vaut tout avant la signature, plus grand-chose après. Une fois remis, votre levier a disparu.